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Le bonus-malus va-t-il finalement ressortir du placard ?

Le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a annoncé, devant les sénateurs, des mesures «d’accompagnement» mais également «contraignantes» pour lutter contre les «passoires thermiques». De quoi relancer le débat autour du bonus-malus, mesure-phare de son prédécesseur.

 

On le croyait mort et enterré avec la démission de Nicolas Hulot, il y a un peu plus d’un mois. Mais il se pourrait bien que le bonus-malus pour les logements, envisagé dès la fin 2017, réapparaisse. C’est une discrète phrase de son successeur à la tête du ministère de la Transition écologique et solidaire qui a relancé le débat.

Devant les sénateurs, François de Rugy a rappelé l’objectif du gouvernement d’éradiquer les passoires thermiques d’ici 2025. «Nous allons nous donner des moyens d’accompagnement mais aussi contraignants car on ne peut pas être que dans les incitations», a-t-il déclaré.

 

Le ministre n’a pas nommément désigné le bonus-malus mais dès que le gouvernement songe à des «mesures contraignantes», on ne peut s’empêcher de repenser à cette mesure-phare du plan dévoilé fin 2017 par Nicolas Hulot. Réunie en congrès la semaine dernière, l’Union nationale des propriétaires immobiliers semblait craindre de voir resurgir cette mesure. Avait-elle vu juste?

Pour l’heure, aucune piste n’a été privilégiée mais il est certain qu’avec de tels propos, François de Rugy veut rappeler l’urgence de prendre le dossier de la rénovation énergétique à bras-le-corps. La loi de transition énergétique de 2015 avait fixé un objectif de 500.000 rénovations par an.

Actuellement, à peine 50.000 sont traitées. Le dossier des «passoires thermiques» est brûlant mais également complexe. Le gouvernement se trouve en effet face à un sacré dilemme. D’une part, il doit éradiquer au plus vite les 7 millions d’épaves thermiques (maisons, immeubles, bâtiments publics...) que compte la France.

D’autre part, il lui faut trouver la solution la plus juste pour les locataires mais aussi les propriétaires qui doivent déjà composer avec une fiscalité qu’ils jugent trop lourde. «C’est un enjeu écologique et social, peut être même d’abord social car les locataires paient des factures de chauffage qui leur sont imposés. C’est du gaspillage d’énergie mais aussi un trou dans leur porte-monnaie et celui des propriétaires», explique le ministre.

 

Source et en savoir plus sur Immobilier.LeFigaro.fr

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